Alors de retour dans mon 9M² et aprés plein de probléme de connexion qui se faisait rejeter, ca fait deux jours ou trois jours qu'il remarche (oui je signale que c'est la connexion du voisin du dessous) donc j'en profite. Niveau de la fac, le prof de grammaire j'aime beaucoup ses cours cette année, c un jeune (comme diront mes voisins de classe : il se lapéte alors qu'il a une tete de geek) mais au moins lui il parle anglais et fait prof et explique trés bien.
Et j'avais postulé pour être vendeuse che phildar, donc là je suis en essai jusqu'au 20 octobre, et j'aime toujours autant pas les vieux XD J'suis mal tombée je crois. Le pire c'est quand elle m'a dit ue je devrais apprendre à tricoter mais bon c'est pas la mort, c'est juste que devant la laine, j'ai l'impression d'être dans un pays étranger sans comprendre un seul mot alors pour le moment (bon ca fait que 2 jjours que j'ai commencé) je me dit que c hard mine de rien. Mais c'est intérressant et la patronne est une personne gentille. Je ne dirais pas sévere, mais organisée et qui aime les choses bien faite, ce qui est tout à fait normale et point en plus pour elle, elle m'a prise alors que je n'ai aucune expérience dans le prêt à porter.
Donc voilà, j'espére qu'elle me prendra pour l'année.
Hier en rentrant du centre ville (là ou je travaille) bah j'ai pris le bus parce que j'avais les pieds en compote aprés avoir cavalé de la fac au centre ville et retour et reretour. Enfin, bref a presque 8h, je prends mon bus et qu'est ce que je me tape derriére moi : le vieu pouiilleux alcoolo ç_ç j'avais trop peur qu'il me crache dessus ses miasmes XD
Enfin aujourd'hui mes parents sont venus me voir et je leur ai appris que je dois aussi travailler le samedi apres midi, donc de ce fait je rentrerais pas, sauf peut-être si mes devoirs sont terminés et que je me débrouille avec les trains et mon pére (ce qui va etre compliqué si j'ai cours le lundi matin pour lui pour m'emmener à la gare)
c'est là qu'on se dit que la campagne c 'est la merde, enfin j'sui sd'accord pour vivre à l'écart d ela ville, mais pas à cepoint. Sinon la vie là-bas ne me manque pas, c'est surtout mes animaux qui me manquent énormément (mon lapin, mon cochon d'inde et mon chien que mes parents gardent gentiment) . Comme j'adore les animaux bah moi ça me manque trop. D"jà que le probléme de mon chien recommence, et que le véto ne peut plus rien faire vu que je l'avais déjà fait opérer pour sa prostate (hé oui même les chiens l'attrape). Quand à mon lapin, elle me manque parce qu'elle répond à son nom "melon" et qu'elle attend tout le temps tous les soir ses bisous (une vielle habitude que je lui ai donné bébé , elle met les deux pattes sur le trou de sortie et tend son museau juska qu'on lui donne un bisou sur le nez et aprés elle repart XD Y'a aussi elle adore qu'on la foute sur le dos et qu'on la berce comme un bébé (enfin ça c'est que quand c'est moi). Elle est tellement gentille que ma mére ose la toucher elle, pas comme le cochon d'inde alros qu'elle est gentille aussi mais vorace et risque parfois de confondre la salade avec ton doigts si tu sens l'odeur de ça. )
je raconte ma vie oui. Enfin voilà c'était pour dire ou j'en étais. Et j'ai vu que la plupart vait foutu leur livejournal en friends only je vais surement suivre le mouvement je pense XD
Sinon j'envoie une pensée a lalou qui bosse à chaumont et qui j'espére y arrive et ne rame pas, je pense à elle surtout car j'ai vu un truc pour chaumont. Sinon bien sur, je pense toujours à tout les tréfliens qui chaque jour trime, et que j'aimerais revoir bientôt !
Je vous aime tous énormément, sachez le.
Donc, j'ai écrit ce truc hier soir, aprés Hong Gil Dong, le meilleur drama que j'ai jamais vu pour le moment, surpassant de loin tout ceux que j'avais classé dans mon top 3. Des personnages complétement maîtrisés et un scénario qui tient la route, tous les ingrédients sont là. J'avoue que le couple de ce drama je l'adore, mais j'ai une mention spéciale à Madame Noh aussi. (Je ne veux pas raconter ou spoiler ce superbe drama que je viens de finir donc...)
Aucun rapport avec le pourquoi du comment je l'ai écrit, mais c'est juste à cause de Chang Hui, un personnage qui me touche beaucoup par sa solitude.
Après l'épisode 22, je me sentais vraiment peinée pour lui, et ça a donné ça. C'est écrit en 5min donc y'a pas de rimes ni rien, mais je l'aime bien quand même et je ne retoucherais rien parce que sinon mes impressions sur le coup ne serait plus les mêmes. Si un jour vous regardez Hong Gil Dong, vous pourrez peut-être faire un lien, mais je doute vu que c'est une expression personnelle, et encore faut-il que vous soyez touchée par ce personnage. Tout simplement, voici une expression sincére et assez personnelle, chose que je ne fais pas souvent :
Cette jolie maison dans la plaine est emplie de larmes
Il me semble que ton sourire est si lointain à présent.
Pourrons nous encore une fois joindre nos âmes ?
Je ne sais même plus ce qu'est vivre
Qu'avons-nous fait de ce bonheur perdu
Les orchidées ne sont plus qu'un passé éphémère
Mes doigts ne cesse de se tendre sur une réalité trop amère
Sans jamais cesser de serrer ce passé oublié
Les ombres autour de moi murmure des requiem
Les Hortensias ne sont plus qu'un douloureux souvenir
Mes yeux n'ont de cesse de chercher à ne plus voir
Sans jamais cesser de pleurer ce présent torturé
Les rires et les murmures des nuits délicieuses
Les Iris ne sont plus qu'une odeur lointaine
Mes oreilles n'ont de cesse de chercher une voix perdue
Sans jamais cesser de tendre ma main vers une image
Cette jolie maison dans la plaine est emplie de fumée
Il me semble que ta voix me murmure au loin
Pourrons nous encore nous rencontrer ?
Je ne sais même plus ce qu'est la douleur.
Dans cette jolie maison, les cendres volent
Le lilas me renvoi son parfum délicat
M'enivrant de ma douleur pour oublier la tienne...
Au revoir, jolie jeune fille aux fleurs...
Titine
Présent inopiné
Ce soir, il était content. Aucun incident n’était venu le troubler depuis prés d’un mois. Un véritable record si il devait énumérer les événements qui s’étaient produit au sein de son club. Il fit un tour rapide de ce dernier avant de s’en aller en poussant un soupir de soulagement. Cette fois, ils avaient tous compris la leçon apparemment : Ne pas mélanger le travail et le privé ! Il en faisait une politique, une façon de vivre.
Quand il entrait dans le club, il devenait chaque soir Seiji l’impitoyable, celui qui avait la lourde responsabilité de gérer tout ce beau monde et de les faire briller dans ce monde de la nuit et de débauche.
La concurrence était rude, il était alors évident qu’il devait gérer d’une main ferme sans sourciller pour assurer à son club ses beaux jours. Bien sur qu’il s’inquiétait pour ses amis, ce n’était pas un homme sans cœur, mais il avait beaucoup plus de responsabilités qu’eux n’en avaient. Malgré les apparences, il ne s’amusait pas autant que les gens voulaient bien le croire. Tout ce qu’il pouvait faire le mieux pour les aider était de leur assurer leur travail. Il était de celui qui pense que ressasser ses idées noires avec soi partout ne pouvait qu’enfoncer la personne chaque jour un peu plu profondément dans le gouffre.
Malgré tout, il se sentait toujours plus ou moins éloigné des autres de par ce statut de gérant. Tout était tellement plus simple lorsqu’il était seulement host, mais il ne regrettait pas. Il était maintenant maître de ses décisions.
Il ne tarda pas à être rattrapé par le passé lorsque la sonnette de la porte retentit le lendemain soir, alors qu’il s’apprêtait à partir.
A sa porte, se tenait un enfant dont il ne savait rien. Sa première réaction aurait été de lui fermer la porte au nez en lui disant qu’il n’avait besoin de rien, mais l’heure avancée le rendait curieux, et encore plus le sac que portait ce dernier avec lui. Quand il lui tendit une lettre tout en le dévisageant, il fut encore plus surpris.
Qui pouvait bien lui envoyer cet enfant ? D’aussi loin qu’il essaya de se remémorer, il ne le connaissait pas. Ses amis, il en avait plein qui étaient maintenant casé et en train de fonder leur petite famille mais il ne les voyait plus vraiment.
Il prit la lettre dans l’espoir d’avoir une réponse le plus vite possible. Ce qu’il lut le rendit complètement abasourdi : ce bout de papier disait que cette petite devant sa porte était sa fille et qu’il en avait maintenant la charge. Pas d’autre précisions, à part ce nom : Kanae. Avec était joint une photo où il était clairement visible avec une autre jeune femme et une enfant dans les bras.
Tous les ingrédients d’une photo de famille heureuse et paisible.
Il avait soudain blêmit et avait fait entré la petite fille précipitamment regardant si quelqu’un les avaient vus.
Ce fut un véritable choc pour lui qui croyait que toute cette histoire était belle et bien terminée.
Tout lui revint en mémoire soudainement : les bribes d’un bonheur perdu avec une femme, le sentiment de joie qui l’avait envahi quand ils avaient eu cet enfant puis la tristesse et la douleur d’une séparation. Kanae avait fait son bonheur, mais aussi sa douleur. Elle était partie du jour au lendemain sans rien lui dire, prétextant qu’elle ne voulait pas de cette vie pour elle et … Hikari.
Et maintenant, elle lui renvoyait leur fille après des années d’absence, sans se préoccuper de sa réaction. Etait-elle devenue à ce point si insensible pour lui faire ça ? Il n’avait pas vu sa fille grandir, et il lui avait fallu tellement de temps pour les faire sortir de son esprit.
Maintenant, sa fille, sa chair et son sang était en face de lui. Il était submergé par les émotions si bien qu’il ne savait pas comment réagir et resta bêtement à la fixer avec la lettre dans les mains, sans aucune réaction.
La seule chose qu’il put dire fut :
- Hikari….
Elle devait maintenant avoir 8ans. Il n’était donc pas possible qu’elle ait fait tout ce chemin depuis Osaka toute seule. Il se précipita dehors pour tenter de retrouver la trace de Kanae, mais rien. Elle avait bel et bien abandonnée leur fille.
Son téléphone sonna soudain, le sortant de sa torpeur. C’était le club qui s’inquiétait de ne pas le voir venir alors que l’heure était déjà bien avancée et que les clientes commençaient à se plaindre de son absence.
Lui qui gardait son calme dans la moindre situation, il devait avouer que là il perdait les pédales. Comment allait-il gérer la présence de sa fille avec un tel emploi ? Il était hors de question qu’il abandonne tout ce qu’il avait construit aussi facilement. Et pour faire quoi ?
Il bredouilla rapidement une excuse tout en raccrochant mais là il devait s’avouer qu’il n’avait plus du tout l’âme d’un père après des années passés à la débauche et à jouer avec les femmes. Il était complètement perdu et ne savait pas du tout vers qui se tourner.
Il réalisa soudainement qu’il avait laissé seul la fillette chez lui. Il se dépêcha de remonter quatre à quatre avec la peur au ventre, mais elle n’avait rien fait d’inquiétant. Il en fut vraiment soulagé, mais cela ne changeait toujours pas son problème.
IL s’écroula dans le canapé en la regardant de loin, comme si il craignait qu’elle ne l’attaque. La vérité était qu’il ne savait tout simplement pas comment aborder le sujet et lui dire qu’il était son père. Kanae lui avait-elle tout dit ? Si ça se trouve, la petite fille le détestait réellement... elle ne l’avait pas vu depuis 6ans maintenant. Elle ne devait certainement pas se rappeler de lui du tout. Comme elle le fixait à présent sans rien dire, il devait faire quelque chose. Alors, il se présenta tout simplement :
- Appelle moi Seiji…
Il ne pouvait pas encore lui dire qu’il était son père. Tant pis pour ce soir, il ne viendrait pas au club, il avait été pris de court par les événements et ne pouvait laisser un enfant de cet âge seul chez lui. Il observa la petite fille qui était très curieuse envers ses animaux, et il y avait de quoi avec tout ce qu’il avait comme faune chez lui. Il pensa tout de même à mettre en cage les animaux qui devaient l’être pour leur éviter de tomber dans des mains peu familière avec eux.
IL prépara de quoi la faire dormir en se promettant de chercher sa mère et pourquoi un tel geste. Après une courte nuit – il avait peu dormi du fait qu’il vivait maintenant un peu différemment des autres citoyens- il comptait se reposer mais c’était sans prendre en compte que chez lui il y avait une enfant qui ne vivait pas du tout de la même manière. En soupirant, il fut bien obligé de s’avouer dépasser sur l’éducation des enfants et façon de se comporter.
Pour lui, tout était nouveau et ce n’était pas pour lui plaire…
Quand le club le vit arriver le soir même avec une gamine, il déclencha des regards surpris et des murmures. Ce fut Naoya qui accouru vers lui, l’air vraiment inquiet :
- Seiji ! Qu’est-ce que tu fais ici avec une gamine ?! T’as perdu les pédales ?
Disant cela, la plupart des host s’étaient rapprochés pour entendre la réponse mais il les envoya s’occuper, pour s’adresser de nouveau à son interlocuteur :
- …On se connaît depuis longtemps maintenant Naoya… Cette petite fille, c’est Hikari. Ma fille.
- Ta quoi ?! S’étrangla l’intéressé. Mais il avait très bien entendu. Il continua : Mais tu m’avais pas dit qu’elle vivait avec sa mère ?!
- Tu demanderas à Kanae pourquoi elle me l’a balancé, puisqu’elle ne daigne pas me répondre. J’ai pas eu d’autre choix que de l’emmener avec moi puisque j’ai trouvé personne pour s’occuper d’elle.
- Mais c’est vraiment pas un endroit pour elle… continua Naoya, mais il hocha la tête malgré tout pour faire comprendre à Seiji qu’il l’aiderait avant de déclarer : Qu’est-ce que je vais dire aux autres ?!
- Trouve n’importe quoi, mais surveillez-la bien !
Pendant un bon moment, Seiji envoya les hosts qui n’étaient pas occupés à aller voir si la petite fille allait bien. Tout ce bruit et ces cris devaient forcément l’effrayer un peu, mais n’y tenant plus et profitant d’un moment de répit, il passa voir si tout allait bien.
Malheureusement, les jours d’après, il en fut de même, rendant de plus en plus curieux le club qui se demandait ce qu’il faisait à traîner une gamine avec lui tous les soirs.
Sa relation avec la petite fille n’avait pas évolué et ils en étaient toujours au même point. Sauf qu’il la trouvait vraiment turbulente la journée. Il était vraiment de plus en plus fatigué si bien qu’à la fin de la semaine, il dormait complètement au travail. Il fallait qu’il trouve une solution au plus vite, cela ne pouvait plus durer.
- Bien que je ne devrais pas me permettre de dire cela, je crois que cette situation ne peut plus durer… le coupa soudainement Ichirô.
Seiji posa son regard cerné sur lui de façon sévère, mais il n’eut pas l’effet escompté, la fatigue devait en être pour beaucoup, si bien que le jeune homme reprit la parole pour ajouter :
- Seiji ! Tout le monde se pose des questions ! Cet endroit est néfaste pour elle !
- Mêle toi de ce qui te regarde !
- Justement ! Tu es toujours en train de nous dire de séparer notre vie privée du travail et tu en deviens toi-même l’esclave !
A ce moment, la petite fille sortit de la pièce, l’air complètement apeurée en cherchant partout ou aller au milieu de ces jeunes hommes. Seiji avait réagi assez vite et s’était levé d’un bond, poussé par un instinct. La petite fille le vit et se précipita vers lui en s’accrochant à ses jambes en murmurant d’une voix pleurnicheuse :
- Papa… j’ai peur, je veux dormir avec toi !
A cette phrase, le brun se raidit. L’étonnement devait être flagrant sur son visage pour qu’Ichiro reprenne :
- Nous l’avions tous comprit. Ne sois pas si étonné, une enfant de cet âge ça parle. Tu ne réalise pas encore je crois toute la portée que cet environnement pourrait avoir sur elle.
Mais Seiji n’écoutait plus. Aux mots prononcés par la petite fille, c’était comme si elle avait brisé quelque chose en lui qui l’empêchait de croire que son bonheur d’autrefois était de nouveau là, entre ses mains. Suivant son instinct, il fit ce qu’il avait envie de faire : il la serra dans ses bras avec le visage empli d’émotions. Il avait retrouvé sa fille, son bébé qu’il avait tant tenu dans ses bras lors de sa naissance, cette enfant à qui il lui parlait de toutes les belles choses du monde et de tout ce qu’elle pourrait faire plus tard avec lui… Il était redevenu un père. Pourrait-il gérer cette nouvelle vie ? Bien sur qu’il avait peur, mais les bras de la petite fille l’entourant lui donner le courage de surmonter ça. Il allait maintenant devoir réapprendre un autre métier, celui d’élever un enfant tout seul…
Claustration
Comme tous les jours, il rentrait chez lui alors que la ville s’éveillait peu à peu, ou que les derniers fêtards prenaient le chemin du retour. Naoya prenait seulement ce chemin parce qu’il avait terminé son travail. Un travail qui demandait d’être physiquement capable d’ingurgiter de bonnes doses d’alcool et de savoir tenir une conversation avec la gente féminine. Ce travail, il le faisait depuis qu’il avait 18ans. Il approchait maintenant de la trentaine. Autant dire qu’il en avait vu passer des femmes, et de toutes sortes. De l’hôtesse qui venait pour qu’on s’occupe d’elle aussi bien qu’elles traitent leurs clients, aux jeunes actrices d’un milieu fermé et débauché, ainsi que des femmes seules. Leur seul point commun était qu’elles recherchaient toutes à avoir la compagnie d’un homme qui ne lui demanderait aucun compte, et dont elle pouvait s’échapper de la réalité. Ils étaient de véritables princes avec elles, comment ne pas tomber sous le charme de ces charmants jeunes hommes ?
Il alluma sa cigarette tout en souriant a ce qui lui prenait de penser parfois, alors qu’il ne devrait rêver que de son lit.
Une fois chez lui, il jeta plus qu’il ne déposât son sac sur la banquette et se dirigea dans la chambre afin de se mettre à l’aise : un bas de pyjama ample lui irait très bien. La chaleur qui émanait de son appartement l’étouffait mais il se sentait bien.
Il s’ouvrit une bière et s’installa dans son canapé en regardant distraitement les infos avant de dormir. Il perdait bien trop souvent la notion de ce qui se passait autour de lui. Rien de bien spectaculaire, toujours la même chose… Il soupira et son esprit divagua alors sur le club, et plus particulièrement ses amis.
Tous, ils semblaient se préoccuper que d’eux même, sans prêter attention aux autres autour d’eux. Il fit rapidement le point, mais réalisa rapidement qu’il y avait très longtemps qu’il n’avait pas passé une soirée avec ses amis. Ah si ! La dernière soirée qu’il avait eu avec eux avait était pratiquement un désastre, même si lui et Seiji s’en était donné à cœur joie, ils avaient bien remarqué que l’ambiance était morose, surtout avec Makoto qui boudait dans son coin et qui avait été traîné de force. Il n’avait passé que son temps à boire, boire et à envoyer sur les roses tout le monde. Tohru étant absent, ils n’étaient à présent que sept dans leur groupe. Il avait alors injustement pensé qu’ils se seraient rapprochés, mais il semblait qu’ils prenaient tous une direction différente de ce qu’il souhaitait. Il soupira et ferma les yeux quelques secondes… puis bientôt il se réveilla en sursaut au bout de 10minutes. Alors, il se décida seulement à se jeter dans son lit pour avoir un sommeil de plomb.
Le réveil fut de la même manière que les autres : avec quelques difficultés, mais qui dans ce monde n’avait pas des difficultés pour s’extraire hors du cocon dans lequel ils étaient si bien et ou leur esprit pouvait se reposait ? Il supposait que personne ne pouvait prétendre avec honnêteté une telle chose. Mais il se forçait comme tous les jours pour ne pas sombrer dans une vie vraiment hors de la réalité. Il regarda sa montre : 14h. Pendant qu’il se préparait pour sortir, il se demandait si sa vie resterait toujours de cette manière : vivre la nuit, dormir le jour. Il avait déjà passer le cap des petits jobs au vu de son âge et aurait du mener une vie bien rangée, comme le souhaitait sa mère. Mais les choses ne sont pas toujours aussi simples, surtout quand on est jeune et qu’on ne pense qu’à s’amuser. Il sourit à lui-même dans le reflet du miroir en pensant à ce qu’il venait de dire mentalement. Non, il ne regrettait pas sa vie, il avait eu une adolescence bien mouvementée et riche en sorties, et il gagnait sa vie bien mieux que ces autres qui se démenaient comme des fous au travail. Lui n’avait qu’à boire et sourire.
Une fois dehors, il profita de l’air frais et partit sans trop savoir où aller : cela devenait fréquent ces derniers temps, les autres prétextant être toujours occupés. Il alla directement au combini faire ses courses, les seuls moment ou il se sentait un homme tout à fait normal.
Sa vie continua à se dérouler lentement, comme si il n’en avait pas vraiment le contrôle. Il avait l’impression d’être l’acteur de sa vie et attendait un quelconque signe qui déclencherai une action chez lui et un processus de changement. Il en avait besoin de ce changement. Les jours avaient passé avec rapidité, ne lui laissant plus que d’amers souvenirs des jours lointains ou il passait les trois quarts de son temps avec les autres à faire les fous. Il avait encore essayé de parler à Juza ce soir, mais comme les autres nuits, il l’avait esquivé. Il avait alors essayé auprès de Ryo, mais ce dernier avait d’autres projets. Quand à Seiji, il l’avait gentiment éconduit en lui disant qu’une prochaine fois serait mieux. Naoto avait filé très rapidement, Makoto ce n’était pas la peine, il était sur la limite de ses nerfs, et Ichiro n’était pas le compagnon idéal pour faire la fête. Il soupira alors. Un long soupir bruyant mais qui eut le don de le faire réfléchir quelques instants : quelque chose clochait chez lui ou quoi pour que tout le monde le repousse ?
Les jours passèrent de nouveau, et il fut témoin de l’arrivée fracassante de Tohru qui ne cherchait visiblement que Makoto. De la bouche d’Ichiro même, il avait appris qu’il y avait beaucoup plus que ce qu’il avait pensé imaginer et cela l’avait fait réfléchir pendant plusieurs jours : connaissait-il vraiment ses amis ?
Cette pensée le poursuivit encore plusieurs jours, il se rendait coupable de son manque d’attention envers eux. N’avait-il était qu’un égoïste pour ne pas s’apercevoir de telles choses ? Avait-il favorisé uniquement les apparences ? Mais il en était venu à une autre conclusion : ses amis ne le considérait-il pas plutôt comme un incapable, une personne qui n’était pas en mesure de les écouter et de les aider dans leurs problèmes ?
Cette pensée termina de l’achever. Lui qui se sentait toujours d’attaque mentalement, rien que le fait d’imaginer qu’on le considérait comme un bouffon l’avait franchement fait déprimer.
Quand il entra dans le club ce soir-là, ce fut pour afficher une mine sombre et inquiétante. Surprenant le regard de Seiji sur lui, il se mit à rire et à débiter des bêtises. Surtout ne pas leur montrer qu’il savait quelque chose. Ce qu’il fit ce soir là fut d’observer chacune des têtes qu’il connaissait. Rien ne semblait avoir changé sur leur visage lorsqu’ils étaient avec leurs clientes, et pourtant. Il savait que Makoto était passé par une mauvaise période et que tout allait mieux maintenant, Tohru affichait une mine extraordinairement radieuse. Cependant, en regardant de plus prés, il s’aperçut que Ryo semblait être dérangé par quelque chose et Juza semblait s’enfoncer chaque jour dans une sorte de détachement pour tout. Comment avait-il pu passer à côté d’eux ? Comment pouvait-il leur prouver qu’il pouvait les aider ?
Il passa la journée à y réfléchir et à attendre le lendemain pour agir. Il décida de commencer par aller voir Ryo.
Bien sur, comme il s’y attendait, il le trouva de fort mauvaise humeur et ce dernier lui fit comprendre qu’il le dérangeait fortement. Naoya ne fut pas dupe et comprit qu’il avait encore ramené quelqu’un chez lui et s’en alla voir chez Juza.
Il lui ouvrit la porte sans un mot et le fit entrer. Ce silence étouffait Naoya qui se risqua à quelques blagues mais il fut coupé :
- Pas la peine de te forcer, tes blagues ne me feront pas rire.
Cette fois Naoya craqua :
- Arrêtez de me prendre pour un bouffon qui ne vit que dans son monde ! Je ne suis pas aussi con que vous le croyez !
- Mais on n’a ja…
- Vous ne l’avez jamais dit mais vous devez certainement le penser puisque apparemment je suis à l’écart de tout. Moi qui croyais qu’on était amis, je crois qu’en fait je me suis drôlement trompé. Je vois bien que rien ne va en ce moment…
- Tu te trompes. Tout est comme avant. Répondit Juza sans même le regarder.
- Ouis c’est sut je me trompe c’est ça ! Prenez moi pour un idiot ! Ce n’est pas avec un sourire qu’on peut dissimuler ses problèmes ! Parfois ça fait du bien d’en parler à quelqu’un !
Juza marqua un silence, et Naoya se demanda si il était en train de se demander si il allait lui raconter ou pas, mais ses espoirs furent assez réduit :
- Il est vrai qu’il se passe quelque chose… Néanmoins, je n’ai pas envie d’en faire part à qui que ce soit, car je ne veux pas vous impliquer là-dedans, dans des histoires qui n’en valent pas la peine.
Ce fut à son tour de garder le silence. Visiblement Juza ne comprenait pas sa démarche. Il se mit alors debout et le regarda avant de dire :
- Moi qui pensais être l’égoïste, en fait vous ne voyez même pas que tout a changé. Arrêtez de prétendre tous autant que vous êtes que vous pouvez régler vos problèmes par vous-même ! Il y a longtemps, je pensais comme vous et si Seiji n’avait pas insisté pour m’aider je ne serais probablement pas le fanfaron que je suis aujourd’hui !! Mais visiblement, vous ne me faites pas confiance à cause de ce comportement. Ryo m’a expulsé de chez lui en prétendant que tout allait bien aussi, exactement comme toi. Moi qui me faisais un sang d’encre à me rendre coupable pour n’avoir rien remarqué plus tôt, je fais un triste clown !
Il partit lentement en disant cela quand son portable sonna quelques minutes plus tard :
- Je suis désolé Naoya, mais nous tenons à ce que tu restes joyeux c’est ce qui fait ta force et nous permet de croire qu’il y a une solution. Mais si tu insistes, je veux bien essayer de t’en parler.
Naoya raccrocha pour s’apercevoir qu’il n’était pas seul et écarté de tous comme il le pensait : non, ses amis le protégeait des malheurs qui les entouraient et cela le réconforta de savoir qu’ils étaient toujours à ses côtés.
Résurgence …
4h du matin. L’heure où l’affluence était au plus haut dans le club. Ichiro détourna son regard de sa montre, se leva pour aller saluer ses clientes, tout comme ses collègues.
Il regarda d’un œil charmeur la femme en face de lui. Une cliente fidèle et aisée. Grâce à elle, il en avait eu des pourcentages sur les ventes et avait pu acquérir une vie facile.
Il la détailla rapidement : elle portait un chemisier blanc à manches courtes ouvert de façon à laisser apparaître à son cou un magnifique collier en or dont le pendentif était orné d’une pierre précieuse. Un bijou cher mais qui sublimait la femme et non la cachait par une parure trop lourde et trop voyante. Une jupe noire arrivant au dessus du genou et fendue légèrement sur le côté pour laisser libre à des mouvements plus amples. Elle devait être âgée d’un quarantaines d’années ou plus, mais ses traits étaient là pour témoigner qu’elle fut une très belle femme, même si elle n’avait rien perdu de son charme. Cette cliente appréciait particulièrement la compagnie d’Ichiro. Son regard se posa sur lui et dans ses yeux, il y eut un éclat et elle se dirigea de suite vers lui. Le jeune homme ne comprenait pas vraiment pourquoi une femme comme elle se perdait dans ce genre d’endroit, alors qu’elle possédait tout : argent, beauté, mari… ?
Il y avait une relation plus compliquée que lui tenir compagnie entre eux, même si rien ne laissait paraître. Cette femme le considérait comme son âme sœur et jamais ils n’auraient pris le risque de coucher ensemble. Lui n’en avait pas le droit, même si certains host ne se gênaient pas du tout en privé. Elle, elle venait seulement pour parler des nouvelles du quatre coins du monde et il appréciait réellement sa compagnie. Elle lui avait offert de nombreux cadeaux qu’il avait accepter par politesse – refuser serait un outrage à sa cliente- mais jamais elle ne l’envahissait en dehors du club de message ou d’appels. Il s’était souvent demandé pourquoi cette cliente l’intriguait autant mais il n’arrivait pas à comprendre, jusqu’à ce soir, ou elle lui fit une révélation qui le fit réfléchir. Il la fit mener à l’endroit où ils avaient souvent l’habitude de se rendre : un coin en partie dissimulé de tous, et où l’on pouvait aisément parler sans s’inquiéter des gens trop curieux.
Mais le visage de sa cliente s’assombrit soudainement, et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, elle parlait déjà :
Je suis venue te dire adieu…
Ce qu’elle lui dit le surprit un peu : cette femme était malheureuse alors qu’elle possédait tant. Sa vie avec son mari était un fiasco depuis des années et après avoir tout essayé, elle préférait partir. Mais plus que son histoire à elle, son passé l’avait soudainement rattrapé. IL se revoyait dans le discours de la jeune femme, quelques années plus tôt, où il était tombé sous le charme de Ryo. Mais le jeune garçon s’était éloigné de lui, de façon aussi abrupte que leur relation avait commencée. Plus elle parlait et plus il voyait en elle ce que Ryo avait u subir sur sa jalousie et ensuite les doutes…
Avait-il à ce point étouffé son amant à cette époque pour qu’il parte en proclamant sèchement qu’il ne ‘avait jamais aimé ?
La femme le ramena à la réalité en comprenant que le jeune homme n’était plus mentalement avec elle. Sa voix douce et sans colère le sortit de ses songes :
Ichiro, maintenant que mon départ est proche, peux-tu me confier ce qui te donne depuis si longtemps cet air absent et introverti ?
Il releva soudainement les yeux pour rencontrer un sourire chaleureux et elle continua, voyant l’air affolé du garçon :
Je sais lire la solitude et l’amertume d’un cœur quand moi-même je le possède. Voyons Ichiro, tu as tenté de te voiler la face tant de temps !! Ne t’enferme pas toi-même dans une cage !
Les mots de la femme le touchèrent réellement, mais aucune émotion ne transparaissait sur son visage, si ce n’est qu’une chaleur envahissait la pointe de ses oreilles. Mais malgré tout, il n’osait pas se confier à elle. Son métier était de lui tenir compagnie et de mener le jeu, malgré toute l’affection qu’il pouvait avoir. Elle sut le convaincre et c’est d’une voix basse et peu assurée qu’il confia à sa cliente sa relation avec Ryo en omettant de préciser certains détails.
Elle écouta attentivement sans l’interrompre, sachant l’effort qu’il faisait pour lui avouer une relation qu’il n’avait jamais oubliée.
Cette personne est encore présente dans ton cœur et ton esprit, ne laisse pas les démons du passé t’enchaîner….
J’ai oublié depuis longtemps tout ça. Ma vie continue, je suis un host et je sais ce que cela signifie. Amour et travail ne peuvent se concilier….
Face à cette remarque, la femme eut une moue qui signifiait clairement qu’elle était peu convaincue par les propos qu’il tenait. Elle prit une cigarette et d’un geste mécanique, il lui alluma. Prenant deux bouffées, elle parla :
Tu ne sais mentir. Ton esprit se force à occulter mais ton cœur souffre. Depuis le temps que je viens ici, je serais à blâmer si je n’avais pas vu les changements qui ont opéré en toi. Nous avions conclus de lever chacun le voile de nos mystères…
Le ton était convaincant et après ce qu’il venait déjà d’avouer, pourquoi ne pas continuer ? Cette femme partirait en emportant un bout de sa vie avec elle…
Je possède encore des sentiments pour cette personne, en effet. Mais cette histoire est terminée, il est inutile de faire ressurgir tous ces anciens démons dont j’ai tenté de chasser tant de fois.
Ichiro, tu es jeune et ta vie continue. Ne fais pas comme moi en essayant de refouler tes sentiments sans réessayer. Un cœur que tu as déjà conquis peut l’être à nouveau. Je ne veux pas que tu arrives à mon âge et regrette d’avoir laisser échappé ton bonheur.
Le ton était devenu mélancolique, mais elle poursuivit malgré tout :
Allume à nouveau la flamme de cette personne. Elle ne peut pas rester insensible si elle t’a déjà donné son cœur et que tes intentions sont nobles et emplis d’un amour sincère …
Elle n’en dit plus mot après, voyant que le jeune homme était silencieux, et la conversation reprit sur le départ de la femme et il préféra oublier.
Deux semaines plus tard, les paroles de sa cliente résonnaient encore dans sa tête. Et depuis ce soir, sans s’en rendre compte, il avait fait beaucoup plus attention à Ryo. Et il savait qu’il ne pouvait faire marche arrière.
Deux autres semaines passèrent. Il était maintenant convaincu de ses sentiments. IL avait renoué le dialogue avec lui, bien plus que depuis leur séparation ou il s’en tenait au strict minimum. Mais ce fut un événement inattendu qui le fit réagir : après avoir observé la déchéance et le mutisme de Makoto après le départ de Tohru, le retour de ce dernier, arrivant avec pertes et fracas au club et cherchant son amant. Il s’était surprit lui-même à prodiguer des conseils :
J’ai déjà vécu ce genre de choses dit-il en montrant des yeux Ryo qui remettait son costume en place et sa coiffure. C’est du passé maintenant, et notre histoire est différente…
IL se levait en disant ses mots sous le regard de Tohru surpris, il regarda Ryo qui s’en allait tenir compagnie à toute ces femmes.
Ces derniers jours, rien ne lui avait échappé et personne ne pouvait savoir à quoi il pensait. Il parlait peu et était toujours le « père » du groupe, mais plus que tout, il voulait tenter à nouveau sa chance avec son ancien amant. D’avoir vu Makoto en désespoir, il avait failli hésiter, mais l’arrivée de Tohru avait balayé ses doutes. Lui s’accrochait et à présent, une semaine plus tard, ils vivaient à nouveau loin des temps orageux.
C’est ainsi qu’il se retrouva devant la porte de Ryo qui ouvrit avec une mine peu surprise, mais plutôt agacée :
- Tiens, tiens…Que nous vaut l’honneur de ta visite ? dit-il en s’effaçant pour le laisser entrer.
Ichiro n’hésita pas et entra en silence. Mais le moment n’était pas encore venu, et il demanda une boisson à son hôte qui s’exécuta en se demandant les raisons de la présence de cet homme chez lui. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait mit les pieds ici….depuis leur séparation plus précisément.
Un silence troublant et oppressant s’installa et aurait pu duré si Ryo n’était pas intervenu :
- Tu as quelque chose d’important à me dire pour être venu jusqu’ici ?
- En effet. Il planta son regard dans celui du blond et continua sans détacher ses yeux du visage qu’il avait tant observé autrefois et qui n’avait pas changer : Ryo, tentons de renouer notre relation. Je suis toujours amoureux de toi et …
- Mais pas moi !! C’est non ! Si tu es venu pour me dire ça tu peux repartir !
La voix était nerveuse et Ichiro resta silencieux. Comme il s’en doutait, il ne voulait pas l’écouter et avait coupé court à la conversation. Mais il savait maintenant les raisons qui l’avaient poussé à venir et il ne pourrait pas faire comme si rien n’était arrivé. Ichiro savait déjà qu’il avait visé juste en en voyant l’homme qu’il avait tant serré dans ses bras le regard empli de colère, de surprise et d’effroi. Il paniquait lentement mais faisait tout pour paraître le plus calme. Il le fixa quelques secondes qui parurent une éternité à cause du silence qui régnait, et se leva sans un mot en se dirigeant vers la porte. Avant de sortir, il lança une dernière remarque :
- Je n’ai pas dit mon dernier mot encore !
- Fiche le camp !! Hurla Ryo excédé.
La porte se referma sur les cris de son ancien amant et Ichiro rentra chez lui.
Dés lors, il posait son regard librement sur le jeune garçon qui se sentait que trop observé. La moindre occasion pour lui de lui faire un signe, lui faire comprendre qu’il ne s’en tiendrait pas à un refus dit si rapidement.
Mais son jeu fut percé à jour quand une nuit Seiji vint le trouver pour lui parler à part, et il comprit bien vite en voyant le visage de ce dernier que ce n’était pas pour le féliciter :
- Ichiro, je suis une personne très ouverte, mais le club n’est pas un terrain de jeu entre vous. Ceci est un conseil que tu devrais suivre : quand tu entres au host club, tu laisse ta vie privée et tu ne vis que pour le club !!!
L’intéressé acquiesça pour montrer qu’il écoutait et Seiji tournait déjà les talons en maugréant :
- Quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre !! Ils veulent me rendre fou ou quoi ?? Grandissez un peu, le collège c’est fini !!
Lui savait très bien qu’il faisait référence à Makoto et son mutisme, et de Juza qui était devenu distant bien que rien ne le laisse paraître. Il sourit en pensant qu’il était le troisième personne. Si les autres l’apercevait, il s’en contrefichait….mais que les clientes l’apprennent, ça non !! Il aimait ce qu’il faisait. Aussi il se détourna de Ryo pour revenir à son visage impassible et charmant avec toutes les attentions du monde pour les clientes sans un seul regard pour Ryo.
Cette façade qu’il avait su s’imposer l’avait toujours épargné et il préféra garder cette attitude au travail. Un nombre limité de ses collègues connaissait le vrai « lui » mais il commençait à douter d’eux en ce moment. Lui qui remarquait le moindre changement d’attitude chez eux, aucun n’avait remarqué les efforts qu’il faisait en ce moment. Même Seiji qui avait cru à un jeu. Personne n’avait su non plus leur relation à lui et Ryo si ce n’est Tohru….mais lui était bien trop occupé à rattraper le temps perdu avec Makoto et Juza lui-m^me souffrait lentement en faisant croire que tout allait bien.
IL n’eut même pas le temps de réfléchir plus sur son sort que la sonnette retentit de manière acharnée. Surpris, il alla ouvrir pour laisser passer un blond excédé qui se précipita dans le séjour en le poussant. Ichiro fut encore plus étonné de voir Ryo venir de lui-même. Mais pourquoi cette mine furieuse ? La réponse arriva d’elle-même :
- A quel petit jeu joue tu ? Tu n’es vraiment qu’une personne lâche ! Comme je regrette le jour ou j’ai posé mon regard sur toi ! Ce jour-là j’aurais mieux fait de me brûler les yeux !!
- Attends ! le coupa Ichiro. De quoi tu parles ?
- J’aurais du m’y attendre ! siffla Ryo en s’approchant. Je parle du jeu que tu me fais depuis des semaines ! Monsieur s’est bien foutu de ma gueule ?! Et bien monsieur va être ravi d’apprendre que….
Il s’arrêta soudainement, un bref rictus apparut sur son visage alors que l’homme en face ne comprenait rien à son charabia. Ryo s’approcha très prés de lui, lui plaqua la main sur le torse en le poussant à s’asseoir dans le canapé et le rejoignant en approchant son visage de celui du brun qui ferma les yeux par ce contact rapproché, attendant un baiser qui ne vint jamais, mais à la place une gifle qui lui brûla la joue. Il rouvrit les yeux en même temps que la douleur l’assaillait et que Ryo, exultant de joie amère, s’écriait :
- Et bien c’est un juste retour des choses ! Si tu recommences ce petit jeu de séduction, crois-moi que les choses ne se passerons pas de cette manière, mais bien pire !
Il se releva pour ajouter : Je t’ai déjà dit que notre histoire est une erreur de notre passé. J’étais jeune et aveuglé, mais j’ai heureusement pu me réveiller de ce cauchemar avant d’être perdu ! Si tu y as cru à notre histoire, tu fais encore un bel idiot !! Et de loin le plus idiot de cette planète !!
Et il partit sans demander son reste, le laissant piqué à vif et profondément blessé par les remarques. La seule chose qu’il fit fut de murmurer :
- Je n’aurais pas du ouvrir les méandre du passé, mais c’est comme ça et même si je tente de t’enfermer dans une cage, tu t’envole toujours pour me rappeler à quel point tu es magnifique et que je ne peux te haïr….
J'avais dit aussi qu'après les AKB 48 de Sarah, je montrerais un autre groupe plus "ridicule" enfin, c'est moi qui dit ça et comme d'hab, je les écoute et chantonne ce refrain débile (de toute façon, dans le ridicule, c le club prince le gagnant !! le pire c'est que j'adore !! chu chu chu night !! la nuit des bisous c'est mignon comme titre)
Bon, je m'éloigne, je vais vous présenter les "PUREBOYS" c'est sur qu niveau pureté on peut pas faire plus en mettant une tripotée de maigrichon imberbe se trémoussant avec autant de grâce que ma grand mère le ferait en jouant au dance dance révolution (y'en a un qui est sauvé mine de rien)...
Donc ce groupe de jeune éphèbe au physique sortant de l'adolescence chante (accrochez vous à n'importe quoi pour ne pas tomber en rigolant) "Kampai, je t'aime" (traduction : A la tienne, je t'aime ou encore Santé ! je t'aime" bref attendez-vous à des supers paroles du genre :
Regarde moi, regarde entiérement
regarde moi purement, (ou simplement)
tant qu'il y a de l'amour ça va baby
N'hésite pas, danse
N'hésite pas, danse (il doivent penser que la jeune fille est dure d'oreille pour se répéter a chaque phrase)
Je t'aime, je t'aime
Nous ferons l'amour jusqu'au matin
Ces yeux tristes ne te vont pas (à mon avis elle a pas aimé ça XD)
Viens prés de moi
Nous passerons la nuit enlacés
Oh nous nous sommes rencontrés au hasard, (la pauvre, elle doit encore maudire sa mauvaise chance)
une chance unique dans la vie (ça dépends de quel côté on se place)
Et je sens que nous ne devrions pas cesser de danser
Tu as tendance à t'éloigner (compréhensible, tout plutôt que la bande de pouilleux)
et à jeter ton passé
Malgré tout, tu ne sais rien encore
Et ta mauvaise humeur viendra danser
Les battements de ton coeur s'accélèrent dans ta poitrine
Mais ton début d'anxiété disparaîtra
Oh, il n'y as plus de temps.. mais maintenant
Nous pouvons le faire tout de suite
Cette rencontre est pour le meilleur afin de connecter le futur
SAnté :! Santé ! Je t'aime, je t'aime !
Je t'aime, je t'aime ! (c bon on a compris)
La nuit étoilée n'est plus à notre portée (elle a préféré se mettre un voile pour plus voir les horreurs strabineuses)
Mais je suis devenu immédiatement la lumière qui brille pour toi
Quand tu été tombé amoureuse, même les mots les plus durs
Dans un rêve sont doucement murmurés
Oh - nous nous sommes rencontrés au hasard
Une unique chance dans la vie
Et j'ai le sentiment que nous devrions continuer de danser ,
Regarde moi simplement, regarde entièrement,
regarde moi simplement
du moment qu'il y a de l'amour c'est bon baby
n'hésite pas, danse !
Je t'aime, je t'aime ! Santé
Nous ferons l'amour jusqu'au matin
On notera les plans sur les torses plus que maigrichon des jeunes hommes et des jambes qui leur sert de tuteurs à tomates dans leur slim...Et des paroles (que j'ai pas bien traduit sur le coup mais bon y'a l'essentiel). Ca parle de forniquer jusqu'au matin alors qu'ils doivent être encore à pleurer dans les jupes de maman.
Enfin bref, j'épargne les noms car je les ai pas trouvés super beau, mais la chanson reste sympathiques tout de même.
**J'ai trouvé ça sur eux sur nautiljon si vous voulez absolument leurs noms :
Les PureBoys sont un groupe composé au départ de garçons : Takiguchi Yukihiro, Nakayama Masei, Baba Tooru, Minami Keisuke, Yagami Ren (Venant tous les cinq des comédies musicales tirées du manga Prince of Tennis), Katou Keisuke et Takeda Kouhei.
Le 26 septembre 2007, ils sortent leur premier single, "Kampai je t'aime."
Le 28 décembre 2007, deux nouveaux membres se sont ajoutés au groupe, à savoir Sakimoto Hiromi et Satou Yuuichi.
Il est prévu pour le 21 mars 2008 que Takiguchi Yukihiro, Katou Keisuke et Nakayama Masei quittent le groupe.
Si vous voulez dl le clip : direction nautiljon, et je n'ai pas encore testé "Bambina" mais ça ne saurait tardé!!
La prochaine fois, je fais lecomment de tous mes groupes d'host chanteurs et on commencera par le fameux "Club Prince" dont je n'arrête pas de parler !
Article by Titine
I don't have so much time to post like this (and yeah sometimes i forgot !!)
A few days ago, i sent a letter to makoto-san from the acqua club and age of ep band. But i didn't know where to wrote , so i wrote to the acqua club... i hope he will received it ! My friend translate it in japan for me...
Soon, the ancafe concert will start but not for me !
I hope my friends would like it and would have fun !
I have a headache today so correct me if my english is bad XD
I will try to post tomorrow 'cause i'm very exhausted and would like to watch hong gil dong 07 !
I love this drama so much !! The actors are good, the story too !!
Poor Gil Dong >o<
It's been a long time since my last post !
Anyway, i'm here to say I'm opening a new livejournal with my friends, which reunited our silly talk during the night.....
I return to school tomorrow and i don't want to.
Anybody can help me to made a beautiful layout fo rmy Live journal ?? All the day I fought against this boring stuff !
... I must also post my other fanfic.... and study for the examen which is coming soon >o<
- Location:behind my pc >o<
- Mood:gloomy and happy
- Music:Karimero - Hi
I'm so sorry to post with a long period between the messages >o< But, i'll do my best to erase this bad habit !!
I have time because my university is blocked by angry student about the law (i'm agree with us too). The way we are manipulated and making fun by government is very unacceptable !! We must fight for our future !! I don't want the next generation became the slaves of the democracy by our fault cause we haven't fight !! This is unadmitted !! People became more and more poor and price became high every day... i dunno what kind of future we will have ?? Democracy is a meaningless word now, i should say we are a bunch of idiot who are afraid about fight for our liberty!
Fine. I would like to thanks all my friend who think about my birthday !! It was so cute to mail me and send me message ^o^I was moved !! (seriously, i'm very happy for that thing ^o^)
I turn into an old lady now, i'm 23 XD
During my long absence, i went to the gazette 's concert. It was simply so cool !! Kai sure is my favorite, no doubt !! His smile was so magic and innocent !! i love him (yes i'm a stupid fangirl) and reita was terrible too.
Ruki was like "sex , sex, i want sex... Fuckin' shit don't you see i want sex badly ?!" always touching his genital part and his chest and all the fangirls went to : KYAAAAAAAA !!!
Concerning Aoi, he was like "Watch me bitch, i'm the real sexy man here !! " and always making act with his arm, spinning around, and ask for scream XD
Uruha was the most concentrate, he doesn't often moves but still he was here. I think he was the most pressured in the band in fact, but maybe i'm wrong.
After the concert i went home and i discovered a thing stick under my shoes .... and this is the lucky item i found : Reita's mediator !! ( i swore this is not voluntary, i wouldn't risk my life to grab this in concert !!)
But the main point of this event was my reunion with my trefle's friends !! I miss you so much that i was more anxious to meet up with them that the fact to see the gazette....
First i saw Salome and Stefou who was waiting us in the train station and salome was so cuteeeeee ^o^ Stefou is our savior. Many times we came, he drove us into the city without failed !! He is so kind too ^o^ and for the first time he came to the concert with everybody !!
I find again Shinyane, Ben, Feten, Juju, misa and i wanted to hug them many times cause i like them so much !! They are very cute, nice and cool and so cute !!
I meet people that i never see in "real" : Kirei (my coworker boss ^o^) she is very beautiful and cute ^o^She's like a doll you want to protect !!
then, i see Akira who was on nerves case she was stressed by the concert !! How cute ^^ o^
After, i saw Tetsu and like all the rumors said, he is..... A boy made for rape !! Tetsu you have beautiful eyes !!!
I meet Kit's, Neko and a girl (i forgot her name, sorry) they were cool too but i haven't talk too much with them >o<
I don't want to do a live report cause i'm bad, and treflians have doing so much already, so go see their blog if you want more information ^o^
It's just that i want to say I miss you so much and i hope find you again soon !!!
And.... i 'm a stupid fangirl about Makoto >o< there is no hope about healing me from this disease... every day make me fallen more and more into his charm.... STUPID GIRL IAM !!! BUT it can't be helped if makoto is so beautiful in my eyes !!!
- Mood:HAPPY
- Music:Blue planet, alice nine
It was so long since i posted, but 'im still here !! Don't worry !! Tonight i 'll make a short post to say that my next article will be based on host club (i 'm writing a long long story about host club and host and system in japan) and to talk about acqua ep (because i have find some interesting informations about them (espacially makoto-san nyaaaa \(O*o*O)/
And i would like to say hello to my friends who are in japan now !! I hope you can enjoy your trip and i'm thinkink about you !! I miss You ç_ç
(Think about me for gazette and alice nine ..... i know that you'll enjoy watching them and singing , dancing in chorus !!
Like i said to kirei last night, i'm jealous for that, but i have the deep feeling that me and kirei are with you in some ways !! I don't know how to express my feelings in english (and i'm too tired for make a research on a beautiful expression to say ) but my heart and my mind is with you, in japan !!
So, Shin use the gift we gave to you, it's for the courget !!!
Salome don't be raped by some pervert man because you're my host and a strawberry (innocent and cute) ,
Be good with Maman Feten *o*, she's so kind (Be vigilant that she's not going to rape some men, because our family is so big already !! )
I stop joking around. Saturday i begin my job in hypermarket. I don't have the envy at all but i need money...this is a cruel dilemna.. But i would like to have a good job and a job for a year not for a month...'cause i become old more and more (yes i'm still young but yes i'm worry about my future cause i'm 23 soon and unemployement...)
if some persons are fan of Arashi, i have a friend who open a blog on them, go to :
http://usagi-chan88.skyblog.com
Here you'll find many information on them, (like cult word or sentence from aiba-chan, Jun the rapist of Boudi-chan (Ohno), Nino the perfidious, and SHO the handsome guy XD (Take this like second degrees!! ) but all the blog is in french !!
I
